Une réponse adaptée

Soutien psychologique ponctuel

En cas de coup dur, de difficultés passagères: deuil, chômage, questionnements sur des décisions à prendre, crise de couple, besoin d'y voir clair....

Quelques séances permettent parfois de mettre les mots, de déposer les émotions douloureuses, de se sentir entendu, de reprendre pied....

Psychothérapie, pour prendre le temps de mettre des mots et être en contact avec soi-même.

Travail psychanalytique approfondi, pour mettre du sens, mieux se comprendre .

Le rêve éveillé en psychanalyse

Ecouter les images qui sont en nous...

Le rêve-éveillé en psychanalyse n’est pas très connu. Il avait été développé au départ par Robert Desoille, qui pratiquait le Rêve-Eveillé Dirigé.

Certains psychanalystes en ont ensuite perçu l’intérêt et la potentialité créatrice.

C'est une production imaginaire, qui, dans le cadre d ‘une cure analytique, va participer au processus, en lien avec l'analyse des rêves nocturnes, l'association libre et l'analyse du transfert.

Le rêve-éveillé permettra à certains moments de "mettre en images" avant de "mettre en mots".

C’est en quelque sorte accentuer la capacité que nous avons de penser par image, qui se retrouve aussi dans les métaphores (« je me sens dans une impasse »), les contes, les mythes, la création artistique…

Le cadre :

Le rêve-éveillé peut être fait à l'initiative du patient, en début ou en cours de séance, ou sur proposition de l'analyste en réponse à ce que le patient exprime : poursuivre en rêve-éveillé une image de rêve nocturne, laisser venir une image par rapport à une émotion ou un affect exprimé... ("je me sens dans une impasse" - si vous étiez là dans cette impasse maintenant... " ou bien : « si on retournait voir ce vieil homme qui apparaît dans votre rêve....-si vous disiez cette colère par une image…" ...)  

L'analyste intervient peu. Il n’est pas question de diriger le rêve.  

Il s'agit avant tout de proposer de changer de mode d'expression, de passer par le voir et l'éprouvé, pour vivre et revivre les affects, les émotions,  les fantasmes, peut être les angoisses, refoulés ou devenus inaccessibles, sous forme plus ou moins "masquée", comme dans le rêve nocturne.    

Le patient est invité à laisser venir les images et à les laisser s'associer, se transformer, se structurer éventuellement en un scénario, à se déplacer dans cet espace créé, et à raconter au fur et à mesure à l'analyste ce qu'il voit et vit.  

Ainsi, même si le visuel et l'affect qu'il véhicule sont privilégiés, le patient est d'emblée invité à une parole, inséparable de l'expérience visuelle et imaginaire. 

Le travail associatif en mots et la prise de sens ne sont pas recherchés d'emblée : il ne s'agit pas de chercher à expliquer, c'est parfois bien plus tardivement qu'une image prendra tout son sens.   

Le rêve-éveillé nous emmène donc comme sur une scène de théâtre, le théâtre intérieur, avec ses personnages, son scénario, ses masques, son décor, ses fantômes, son épaisseur dramatique, théâtre où le patient est à la fois auteur, spectateur et acteur.   

Ce travail de l'imaginaire en séance est d'abord une manière de se mettre à l'écoute, un positionnement interne de l'écoute favorisant le "voir et le "vivre", qui prendra parfois la forme d'une seule image mais riche d'émotion ou de sens.  

C'est  se mettre à l'écoute de ses mouvements internes profonds, souvent inconscients, de s'entendre dire "quelque chose" d'inédit.    

Le rêve-éveillé est  totalement intriqué avec le travail psychanalytique. 

Pour en savoir plus, voir le site du GIREP :  www.le-reve-eveille-en-psychanalyse.com

Les éléments pratiques

Durée des séances :

45 minutes  

Fréquence :

à déterminer ensemble au départ. En principe, on fixe une séance hebdomadaire pour une psychothérapie, et une à deux séances pour une analyse.  

Tarif :

55 euros, payables à chaque séance en espèces ou en chèque. 65 euros pour les couples.
La première consultation est due. Des modalités particulières, au cas par cas, sont envisageables, pour des personnes en difficultés financières mais réellement motivées par un travail psychothérapique (RMI, étudiants....)Pas de CMU.  

Durée d'une thérapie :

impossible à définir à l'avance.  

Pour se rendre au cabinet:

Stationnement gratuit dans les rues du quartier.

Bus : arrêt Clos Jouve au bout de la rue Roussy pour les lignes 13 et 18 

Métro : station Croix Rousse, puis une vingtaine de minutes à pied par le Boulevard de la Croix Rousse, ou station Henon, accès par les rues Hénon puis Philippe de Lassalle.